Eoin Colfer, Artemis Fowl, Gallimard

  Artemis Fowl a 12 ans dans le premier tome. C'est un génie qui met ses talents au service du crime : son père, disparu depuis deux ans lors du naufrage du navire "Fowl Star" en Russie du nord, était un personnage important dans le milieu du crime et les Fowl font partie de la pègre internationale. Artemis, à la recherche d'un filon peu usité pour amasser de l'argent, découvre l'existence jusque là tenue secrète du Peuple des Fées. Pour parvenir à ses fins, il s'échine à décrypter le Livre du Peuple des Fées, écrit en langue étrangère (le gnomique), afin de découvrir le moyen de leur extorquer le fameux or des fées. Il n'hésite pas un instant à prendre en otage la première fée qu'il rencontre, Holly Short, première capitaine féminine des FAR (Forces Armées de Régulation – devenu par la suite FARfadet : Forces Armées de Régulation et Fées Aériennes de DETection), et elfe des plus coriaces. Le jeune garçon, jouant sans cesse de son incroyable intelligence alliée à la force et la science des armes de son garde du corps Butler, changera peu à peu au contact des fées. Il mûrira au fil des aventures qu'il connaîtra aux côtés de Holly Short avec qui il se créera une grande amitié, du centaure Foaly et de divers autres personnages hauts en couleur. Il devra aussi affronter de terribles dangers jusqu'à risquer sa vie... [Source : Wikipedia]

Fin
 
J.M.G. Le Clézio, Mondo et autres histoires, Gallimard

    «Personne n'aurait pu dire d'où venait Mondo. Il était arrivé un jour, par hasard, ici dans notre ville, sans qu'on s'en aperçoive, et puis on s'était habitué à lui. C'était un garçon d'une dizaine d'années, avec un visage tout rond et tranquille, et de beaux yeux noirs un peu obliques. Mais c'était surtout ses cheveux qu'on remarquait, des cheveux brun cendré qui changeaient de couleur selon la lumière, et qui paraissaient presque gris à la tombéede la nuit.»

Enfants d'ici et d'ailleurs, ils s'appellent Mondo, Lullaby, Jon, Daniel Sindbad, Petite Croix... Ils illuminent de leur présence chacune de ces huit histoires, nous invitant à les suivre pour entrer dans leur monde et découvrir le chemin de la liberté. [Source : site de l'éditeur]  

Fin

J.M.G. Le Clézio, Le chercheur d'or, Gallimard 
  L'histoire commence en 1892 dans l'enfoncement du Boucan, dans l'île Maurice. Alexis a alors huit ans et vit heureux avec sa sœur ainée Laure, à jouer dans la forêt et dans « l'arbre du bien et du mal » et à se promener avec son ami Denis, un jeune noir descendant d'esclaves mauriciens, qui lui fait découvrir les secrets de la nature et l'initie à son premier voyage en mer. Cette expérience, condamnée par les parents d'Alexis, s'avérera fondatrice et dramatique. La joie d'Alexis sur la mer le portera toute sa vie, mais il lui est désormais interdit de revoir Denis. La famille n'est pas riche, le père est aux prises avec des soucis d'argent et tente d'installer une génératrice d'électricité dans cette partie reculée de l'île afin de surmonter les dettes contractées. La mère, Mam, femme au foyer, s'occupe de leur éducation. Peu de temps après, un cyclone ravage une grande partie de l'île, la maison familiale, et surtout la génératrice, le dernier espoir de succès du père. La famille, ruinée, doit partir pour Forest Side... [Source : Wikipédia]

Fin

 

Tristan Egolf, Le seigneur des porcheries, Gallimard
  Ce premier roman singulier commence avec la mort d'un mammouth à l'ère glaciaire et finit par une burlesque chasse au porc lors d'un enterrement dans le Midwest d'aujourd'hui. Entre-temps, on aura assisté à deux inondations, à quatorze bagarres, à trois incendies criminels, à une émeute dans une mairie, à une tornade dévastatrice et à l'invasion de méthodistes déchaînés ; on aura suivi la révolte d'une équipe d'éboueurs et vu comment un match de basket se transforme en cataclysme.
  Tout se passe dans la petite ville de Baker, sinistre bourgade du Midwest ravagée par l'inceste, l'alcoolisme, la violence aveugle, le racisme et la bigoterie. Aucentre des événements, John Kaltenbrunner, un enfant du pays, en butte à toutes les vexations, animé par une juste rancœur. Comment John se vengera-t-il de la communauté qui l'a exclu ? Jusqu'où des années de désespoir silencieux peuvent-elles conduire un être en apparence raisonnable ?
Dans un style flamboyant, Le seigneur des porcheries retrace l'histoire de cette vengeance, telle qu'elle est contée, après la mort de John, par un des «humiliés et offensés» qu'il défendait. [Source : site de l'éditeur]  

Fin

Jean Giono, L'homme qui plantait des arbres, Galimard
  En 1953, le magazine américain The Reader's Digest demanda à Giono d'écrire quelques pages pour la rubrique bien connue «Le personnage le plus extraordinaire que j'aie jamais rencontré».
Quelques jours plus tard, le texte, tapé à la machine, était expédié, et la réponse ne se faisait pas attendre : réponse satisfaite et chaleureuse, c'était tout à fait ce qui convenait.
   Quelques semaines passèrent, et un beau jour Giono descendit de son bureau. Son visage reflétait la stupéfaction. Il venait de recevoir une deuxième lettre du Reader's Digest, d'un ton bien différent de la première : on l'y traitait d'imposteur...
  Giono trouvait la situation cocasse, mais ce qui dominait en lui à l'époque, c'est la surprise qu'il puisse exister des gens assez sots pour demander à un écrivain, donc inventeur professionnel, quel était le personnage le plus extraordinaire qu'il ait rencontré, et pour ne pas comprendre que ce personnage était forcément sorti de son imagination... [Source : site de l'éditeur]

Ernest Hemingway, Paris est une fête, Gallimard
  Au cours de l’été 1957, Hemingway commença à travailler sur les «Vignettes parisiennes», comme il appelait alors Paris est une fête. Il y travailla à Cuba et à Ketchum, et emporta même le manuscrit avec lui en Espagne pendant l’été 59, puis à Paris, à l’automne de cette même année. Le livre, qui resta inachevé, fut publié de manière posthume en 1964.
Pendant les trois années, ou presque, qui s’écoulent entre la mort de l’auteur et la première publication, le manuscrit subit d’importants amendements de la main des éditeurs. Se trouve aujourd’hui restitué et présenté pour la première fois le texte manuscrit original tel qu’il était au moment de la mort de l’écrivain en 1961.
  Ainsi, «Le poisson-pilote et les riches», l’un des textes les plus personnels et intéressants, retrouve ici ces passages, supprimés par les premiers éditeurs, dans lesquels Hemingway assume la responsabilité d'une rupture amoureuse, exprime ses remords ou encore parle de «l’incroyable bonheur» qu’il connut avec Pauline, sa deuxième épouse. Quant à «Nada y pues nada», autre texte inédit et capital, écrit en trois jours en 1961, il est le reflet de l’état d’esprit de l’écrivain au moment de la rédaction, trois semaines seulement avant une tentative de suicide. Hemingway y déclare qu’il était né pour écrire, qu’il «avait écrit et qu’il écrirait encore»... [Source : site de l'éditeur]

Fin

 

Céline Minard, Faillir être flingué, Rivages poche
   Faillir être flingué est une histoire de far-West, un western à lire. Céline Minard nous embarque dans un voyage extraordinaire dans les grandes plaines et dans une ville en devenir. Tout est possible pour les hommes et les femmes courageux et solides. Des indiens, des hommes blancs à la recherche d'une nouvelle vie, des chevaux, des ranchs,un bar, des prostituées, des crapules, des chefs indiens , plein de personnages originaux et attachants parcourent ce roman. De l'énergie et de l'action.
  Beaucoup de poésie aussi dans les descriptions d'un pays vierge. Réjouissant de voir que les blancs n'avaient pas pour but d'exterminer les Indiens à cette période et l'intelligence de chacun est reconnue.
On ne peut s'empêcher de penser que les choses auraient pu se passer différemment, qu'un gâchis aurait pu être évité.
Martine

Fin

Cornelia Funke, Mort d'encre, Gallimard

  Le Monde d'encre est plus violent que jamais et Meggie et ses parents sont menacés par le tyran Tête de Vipère. Farid, lui, cherche à faire revenir à la vie le cracheur de feu Doigt de Poussière. Orphée lui a promis d'écrire les mots qui le ressusciteront, mais la Mort exige bien des sacrifices pour exaucer les souhaits des humains et les mots peuvent être trompeurs... [Source : site de l'éditeur]


Fin

Cornelia Funke, Sang d'encre, Gallimard
  Après avoir fait une incursion de plus de dix ans dans notre monde, Doigt de Poussière n'a qu'une envie : retrouver le livre et l'histoire d'où il vient. Malheureusement, Farid, qu'il aimerait emmener avec lui, reste sur place...
  Ce dernier, un brin dépité, va alors rejoindre Meggie et ses parents dont la mère Resa a réussi elle aussi à fuir ce livre, dans lequel elle s'était retrouvée éloignée des siens. La voilà maintenant heureuse de vivre une vie normale avec son mari et sa fille. Seulement Meggie, elle, n'a qu'une envie, c'est rejoindre ce monde d'encre dont sa mère lui a tant parlé, un monde de fées et d'elfes. Malgré les mises en garde que son père ne cesse de professer, Meggie pense que le monde que décrit sa mère est bien plus excitant que celui dans lequel elle vit et elle n'a pas envie de tenir compte des conseils qu'il lui donne. Alors c'est avec Farid qu'elle s'enfuira, pour rejoindre la littérature et son monde magique où elle retrouvera Doigt de Poussière mais aussi le méchant Capricorne et bien d'autres créatures... [Source : litteraturepassion.over-blog.com]

Fin

Sommaire des réunions du modeste Cercle