Eliot Pattison, Dans la gorge du dragon, 10/18

  Pour avoir mis trop d'obstination à résoudre une affaire impliquant un dirigeant du Parti communiste, Shan Tao Yun, ancien inspecteur chinois, endure l'épuisement, la faim et la peur depuis trois ans dans un camp de travaux forcés au Tibet. Après la découverte du corps décapité d'un Américain aux abords du camp, ses codétenus, des moines tibétains, refusent de reprendre le travail, au péril de leur vie. Sur ordre de l'abject colonel Tan et pour sauver ceux qui sont devenus ses amis, Shan accepte de mener l'enquête. Elle le conduira, envers et contre tous, jusque dans l'antre du dragon? Ce roman, déchirant cri de révolte contre la barbarie, a obtenu le prestigieux Edgar Award. « Ce roman policier vaut tout autant par l'utilisation intelligente d'un décor profondément original que par la qualité d'une intrigue remarquablement conçue. » Le Monde des livres    
[Source : librairie Obliques]

Fin
 
S.J. Parris, Sacrilège, 10/18

Londres, été 1584. Le prince protestant Guillaume d'Orange a été assassiné et la reine Élisabeth Ire pourrait bien être la prochaine victime... Giordano Bruno, philosophe de la Cour et espion au service du machiavélique Francis Walsingham, est envoyé à Cantorbéry pour déjouer un complot catholique. Il tentera par la même occasion de sauver un amour de jadis, la troublante Sophia Underhill, déguisée en homme pour échapper à une sordide affaire criminelle...
« S.J. Parris écrit avec une aisance parfaite sur la période des Tudors. (...) La suite, vite ! »The Times 
[Source : site de l'éditeur]  

 

 

Fin

Sublimes paroles et idioties de Nas Eddin Hodja, Phébus  Nasr Eddin Hodja est un ouléma mythique de la culture musulmane, personnage ingénu et faux-naïf prodiguant des enseignements tantôt absurdes tantôt ingénieux, qui aurait vécu en Turquie de 1208 à 1284[1], né à Sivrihisar etIll mort à Aksehir. Sa renommée va des Balkans à la Mongolie et ses aventures sont célébrées dans des dizaines de langues, du serbo-croate au persan en passant par le turc, l'arabe, le grec, le russe et d'autres.
  Son personnage s'est fondu à celui de Joha (au Maghreb) Jha, Djha ou Djouha. Le personnage de Joha (en Égypte il s'appelle Goha, en Turquie il s'appelle Nasreddin Hoca (prononcer Hodja) préexistait à celui de Nasr Eddin Hodja sans que l'on puisse clairement déterminer l'origine de ce personnage du monde arabo-musulman. En Afghanistan, Iran et Azerbaïdjan, on l'appelle Mollah Nasreddin et en Asie centrale Appendi (du turc efendi : monsieur), mais ce sont toujours les mêmes aventures que l'on raconte à son propos. Ses histoires courtes sont morales, bouffonnes, absurdes ou parfois coquines. Une partie importante d'entre elles a la qualité d'histoire enseignement.  

[Source : Wikipédia]

Fin

Helene Hanff, 84, Charing Cross Road, Autrement
  84, Charing Cross Road est tellement romanesque, qu’il est presque difficile de croire que l’échange de correspondances entre Helene Hanff et la Librairie Marks & Co. ait vraiment existé, mais surtout qu’elle ait duré pendant près de 20 ans !
En octobre 1949, Helene Hanff, qui habite New York, écrit une lettre à une librairie située à Londres, 84 Charing Cross Road, pour commander une liste de livres d’occasion. S’ensuivra une réponse, puis un échange épistolaire régulier en particulier avec Frank Doel, mais ils ne se verront jamais.
Ce qui est passionnant dans ce livre, c’est non seulement de découvrir à chaque fois les livres qui intéressent Helene Hanff, mais de voir comment les relations évoluent avec Frank Doel – relations qui deviennent de plus en plus personnelles, tout en restant constamment extrêmement respectueuses – et comment elles vont s’étendre à d’autres personnes travaillant dans la librairie ou à leur famille.
Car Helene Hanff, qui a des difficultés financières et peine à payer les livres qu’elle commande, va pendant de nombreux mois, envoyer de la nourriture à Londres, où les conséquences de la seconde guerre mondiale se font encore ressentir, avec tickets de rationnement et difficultés générales pour trouver de la nourriture, ou de simples bas par exemple.
Je me sui
s vraiment attachée à Helene Hanff. A sa gentillesse et sa générosité s’ajoute surtout un caractère bien trempé et caustique, qui s’affirme de plus en plus au fil des lettres échangées, et qui donne un vrai tonus à ces courriers. J’ai trouvé par ailleurs qu’on ressentait très bien la réalité des liens personnels qui se tissaient, même de loin, alors qu’Helene Hanff n’est jamais allée une seule fois à Londres pendant cette période.
[Source : MicMélo]  

Fin

Antoine Compagnon, Un été avec Baudelaire, Des Equateurs
  Aucun poète ne nous a laissé autant de vers mémorables. Aucun écrivain n’a mieux parlé de l’amour, du spleen, du voyage. Pour lui, l’été fut celui de l’enfance, saison à jamais révolue, paradis perdu que sa poésie voudrait retrouver.
   Moderne et antimoderne, Baudelaire reste notre contemporain, même si certaines de ses opinions peuvent nous scandaliser.
   Il détesta le progrès, s’intéressa à la photographie pour la disqualifier, songea à se suicider parce que les journaux multipliaient leur tirage, affronta la Mal éternel. D’abord condamnée pour ses provocations, l’œuvre de cet homme blessé – poésie en vers et en prose, critique d’art et critique littéraire, fragments intimes, satires, pamphlets – est devenue un classique.
   Baudelaire, qui admirait Delacroix et Manet, fut l’un des plus lucides observateurs de la désacralisation de l’art dans le monde moderne. Dandy, ami des chiffonniers, il fut l’être de tous les paradoxes et originalités.
   « À sauts et à gambades », comme dans Un été avec Montaigne, Antoine Compagnon nous fait redécouvrir en trente-trois chapitres Les Fleurs du Mal et Le Spleen de Paris. Il nous invite à partager un Baudelaire inclassable et irréductible.
[Source : site de l'éditeur]

Ian Manook, Yerukdelgger, Le Livre de Poche
    Le corps enfoui d’une enfant, découvert dans la steppe par des nomades mongols, réveille chez le commissaire Yeruldelgger le cauchemar de l’assassinat jamais élucidé de sa propre fille. Peu à peu, ce qui pourrait lier ces deux crimes avec d’autres plus atroces encore, va le forcer à affronter la terrible vérité. Il n’y a pas que les tombes qui soient sauvages en Mongolie. Pour certains hommes, le trafic des précieuses « terres rares » vaut largement le prix de plusieurs vies. Innocentes ou pas.
   Dans ce thriller d’une maîtrise époustouflante, Ian Manook nous entraine sur un rythme effréné des déserts balayés par les vents de l’Asie Centrale jusqu’à l’enfer des bas-fonds d’Oulan-Bator. Il y avait la Suède de Mankell, l’Islande d’Indridason, l’Ecosse de Rankin, il y a désormais la Mongolie de Ian Manook !  
[Source : site de l'éditeur]

Fin

Barbara Kingsolver, Un jardin dans les Appalaches, Rivages poche
  Conscients des périls que court la planète, convaincus qu’agir procure un bonheur inégalable, la romancière Barbara Kingsolver, Steven L. Hopp, son époux et leurs deux filles, Camille et Lily, se sont lancés dans une passionnante aventure : installés dans une ferme des Appalaches, ils ont décidé de se nourrir exclusivement de ce qu’ils faisaient pousser, des animaux qu’ils élevaient ou de ce que produisaient les exploitants de la région.
En un mot, de devenir des « locavores. »
Avec un humour communicatif et une belle gourmandise, Barbara Kingsolver relate mois après mois les péripéties de cette expérience en famille - faux-pas, fous rires, fiertés - qui aura pour toujours changé leur vie.
[Source : site de l'éditeur]

 

Fin

Daniel Keyes, Des fleurs pour Algernon, J'ai lu

  Charlie Gordon, un jeune homme arriéré mental, gagne sa vie comme apprenti dans une boulangerie. Il suit parallèlement des cours de lecture et d'écriture à l'Université Beekman avec Miss Kinnian. Un jour, il est convoqué par le Docteur Strauss et le Professeur Nemur qui lui proposent de subir une opération du cerveau qui doit permettre de démultiplier ses facultés mentales. L'intervention ayant réussi avec la souris de laboratoire dénommée Algernon, les deux scientifiques pensent être prêts à passer au stade de l'expérimentation humaine.
   Après l'opération, Charlie, qui est suivi psychologiquement par les deux chercheurs, doit rédiger à cet effet son journal intime sous forme de comptes-rendus. Son ancien professeur, Miss Kinnian, l'accompagne dans son évolution. Charlie Gordon progresse très rapidement, accumule de nombreuses connaissances et maîtrise plusieurs langues, mais a beaucoup de mal à lier des relations stables et normales avec les autres ; faute d'avoir la maturité affective suffisante, mais aussi parce qu'il est obsédé par la compréhension de sa vie antérieure, celle du Charlie Gordon attardé mental, ce qui le conduira à revivre en pleine conscience les scènes les plus traumatisantes de son enfance et notamment ses relations houleuses avec sa mère qui n'a jamais accepté son handicap.
   Malheureusement, la souris Algernon donne des signes inquiétants de dégénérescence cérébrale et finit par mourir. Charlie, qui sait fort bien que son sort est lié à celui d'Algernon, comprend qu'il va lui aussi régresser aussi vite que son développement intellectuel a été brutal. Il s'empresse alors de reprendre tous les travaux scientifiques des professeurs Nemur et Strauss afin de trouver les erreurs de calcul permettant d'expliquer l'origine de cette dégénérescence. Il réussit à trouver la cause et rédige un rapport érudit en ce sens. Peu de temps après Charlie sombrera lentement, mais inexorablement, dans l'instabilité mentale de ses débuts, et finira par se résoudre à vivre dans l'asile Warren tant redouté depuis son enfance, laissant l'autre Charlie reprendre son corps.
[Source : Wikipédia]

Fin

Giulia Enders, Le charme discret de l'intestin, Actes Sud

  Giulia Enders, jeune doctorante et nouvelle star allemande de la médecine, rend ici compte des dernières découvertes sur un organe sous-estimé. Elle explique le rôle que jouent notre “deuxième cerveau” et son microbiote (l’ensemble des organismes l’habitant) dans des problèmes tels que le surpoids, la dépression, la maladie de Parkinson, les allergies...
  Illustré avec beaucoup d’humour par la sœur de l’auteur, cet essai fait l’éloge d’un organe relégué dans le coin tabou de notre conscience. Avec enthousiasme, Giulia Enders invite à changer de comportement alimentaire, à éviter certains médicaments et à appliquer quelques règles très concrètes pour faire du bien à son ventre.
  Véritable phénomène de librairie, Le Charme discret de l’intestin s’est vendu à 950 000 exemplaires en Allemagne et sera publié dans 26 pays.
[Source : site de l'éditeur]

Fin

Louise Erdrich, La chorale des maîtres bouchers, Le Livre de Poche
  1918. De retour du front, Fidelis Waldvogel, un jeune soldat allemand, tente sa chance en Amérique. Avec pour seul bagage une valise pleine de couteaux et dIlle saucisses, il s’arrête à Argus, dans le Dakota du Nord où, bientôt rejoint par sa femme et son fils, il décide d’ouvrir une boucherie et de fonder une chorale, en souvenir de celle des maîtres bouchers où chantait son père. Des années 1920 aux années 1950, entre l’Europe et l’Amérique, ce roman à la fois épique et intime retrace le destin d’une famille confrontée au tumulte du monde.
[Source : site de l'éditeur]

 

 

 

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